P R O C K*S - y E K B A U X. 5 ! ^
n.° i, qui n’étoit pas complet, attendu que son bourrade n’avoitété que foulé aux pieds : il en résulte que cette charge étoit unpeu foible pour l’ouverture de son puits, qui avoit j.34 mètre(3 pieds 10 pouces) en carré dans le fond, et présentoit par con-séquent au fluide, après la destruction de la porte et des étrésil-lons, un moyen d’évacuation plus que double de celui du puitsn.° 1. Delà il suit, qu’en conservant à l’ouverture du puits les di-mensions qu'il avoit ici, la charge doit être un peu plus forte quele double de celle du n.° 1, et portée à deux fois un sixième.
37. Mais aussi il paroît démontré par les effets des autres puitsque si l’on eût réduit l’ouverture du puits aux mêmes dimensionsque les autres, sans rien changer au surplus des dispositions, alorsla charge double eût été plus que suffisante pour produire uneffet semblable atout celui que l’on pourroit attendre du n.° 1.
38 . L'effet du n.° 5 , sans aucun bourrage, ni porte, ni étrésil-lon, mais chargé au triple du n.° 1, ayant été plus considérableque celui qu’auroitpu produire le n.o 1, en admettant le damagede son bourrage, il en résulte que la charge triple conviendralorsqu’on voudra embrasser une étendue plus grande que le doublede la ligne de moindre résistance ; mais que dans le cas où l’on neyoudra embrasseï’ <j«e Je double de cette liene, alors la chargepourra être diminuée. L’on verra ci-après qu’il est possible de laréduire à environ deux fois un tiers celle du n.° 1.
Comparaison des numéros 2, 5 , 6 , 7 et 8 .
3 g. Les grands effets qu’ont produits les numéros 2 et 3 prou-vent qu’ils étoient trop chargés pour le terrain dans lequel ils ontagi, et qu’au lieu de 0.99 kilogrammes par mètre cube ( i 5 liv. partoise cube) on auroit pu n’y employer que 0.79 kilogrammes ( 12livres ) : mais il n’est pas moins prouvé, par 4 la parfaite ressemblanceentre les deux effets, que si l’augmentation d’un quart dans lacharge équivaut à la diminution d’un tiers de bourrage, on ob-
40