fortification souterraine.
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tiendra le même effet en augmentant la charge de moitié et en di-minuant le bourrade de deux tiers.
D
4 o. Le n.°G, chargé à raison de deux fois un tiers la charge dun° 1, ayant produit un effet plus grand que cel ui du n.° 4, chargéau triple, et presque semblable à ceux des numéros 2 et 3, il enrésulte encore , ainsi qu’on l’a déjà pressenti ci-devant , que sil’augmentation de moitié dans la charge équivaut à la diminutiondes deux tiers du bourrage, on obtiendra un effet à très-peu près.semblable, en augmentant la charge de deux fois un tiers et sup-primant tout bourrage.
4n Le fourneau n.» 7, chargé comme le petit puitsn.°6, ayantproduit un effet jilus considérable encore que les petits puitsnuméros 1 et 2, il paroit en résulter que la charge, sans aucunbourrage, mais portée à deux fois un tiers celle nécessaire au bour-rage plein, est encore trop forte pour l’objet qu’elle peut avoir àrenqdir, lorsqu’on emploie les rameaux pour arriver aux poudres.
42. J/effet du fourneau n.° 8, chargé à raison de deux fois unsixième la charge du fourneau d’épreuve, ne différant de celui dun.° 7 que par un plus grand et plus profond entonnoir extérieur,résultant d’une ligne de moindre résistance plus foible, on doiten conclure qu’en employant des rameaux , la charge sans bour-rage peut encore être moindre que deux fois un.sixième celle dufourneau d’épreuve, et que l’on obtiendroit encore ici l’effet de-mandé avec une charge double.
OBSERVATION.
43 . On doit observer, i.° que, dans toutes les expériences détail-lées ci-dessus, les grands puits à détruire ont été recomblés plus oumoins par les terres que l’action des poudres y a refoulées de bas enhaut j en sorte cpie le fluide, n’ayant pu s’échapper de ce coté, adu nécessairement réagir contre les petits puits ou contre les ra-meaux avec beaucoup plus de violence que s’il eût pu s’échapperavec les terres qu’il poussoit devant lui dans les grands puits.