NOTES.
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vations annuelles, et enfin par le peu d’intérêt queprésentait en général la navigation, soit par ledéfaut de travaux, soit à cause des péages et des au-tres entraves qui la gênaient. Le mal toutefois estbien réel, et il est sans doute beaucoup plus grandqu’on ne le croit communément.
Pour y remédier, reboiserait-on? Ce serait uneopération extrêmement dispendieuse, à cause dutemps considérable pendant lequel le sol resteraitimproductif. Construirait-on des lacs artificiels?C’est probablement ce qu’il y aurait de mieux àfaire; mais, comme on le verra par les notes quisuivent, ce ne peut être qu’un faible moyen de re-médier aux inconvénients du déboisement.
Ce sont là des questions immenses pour un avenirdans lequel la houille sera devenue chère et où leslignes navigables, débarrassées de péages, pourrontavoir une grande utilité.
On sait déjà que la législation, en ce qui con-cerne les torrents, n’est pas en rapport avec les be-soins publics ; il est donc à désirer que le gouver-nement facilite des recherches nouvelles propres àéclairer l’opinion. Les mesures législatives suivrontnécessairement.
NOTE 3.
Des travaux à faire par l’État pour prévenir le maldes inondations.
Si, comme nous le croyons, les déboisements,