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milieu, et finissant par ceux du pour-tour exté-rieur, que l’on nomme pilotis de bordage : par cemoyen, on donne au terrein la facilité de se porterde proche en proche, vers le dehors de l’enceinteque l’on a à piloter, et on peut les enfoncer plusavant que si l’on suivait une marche contraire ;car ce terrein se trouverait pour lors de plus enplus serré vers le milieu de la fondation , et lespilotis y entreraient beaucoup moins.
Il est présentement question d’examiner quelleest la force de la percussion du mouton que l’onemploie à chasser les pieux, afin de connaîtrejusqu’à quel point il faudra les battre, pour qu’ilssoient en état de porter une certaine charge déter-minée, indépendamment de larésistance du terreinsolide, lorsqu’ils y seront parvenus : on aura pourlors une sûreté de plus, vu l’incertitude où l’onpeut quelquefois se trouver, d’avoir atteintle ro.c,ou autre terrein ferme.
Suivant des expériences faites sur le hatlagedes pilots dans les travaux des ponts et chaussés ,iil paraît que la force du choc du mouton est pro-portionnée à la hauteur de sa chute , laquellehauteur est comme le carré de la vitesse acquiseà la lin de cette chute.
Le temps employé par les hommes pour leverle mouton, est en effet proportionné à son élé-vation, et on a lieu d’en attendre une quantité demouvement qui soit proportionnée à la hauteur