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de la. cli u te : ces expériences s ont aussi conformesà celles faites sur la chute dietf corps dans la cireet la glaise où ils se sont enfoncés, en proportionde la hauteur des chutes. Voyez Percussion.
On voit, suivant ces expériences, que la forced’un seul coup de mouton sera équivalente àcelle de plusieurs autres, dont la somme deschutes lui serait égale; ainsi, deux coups d’unmême mouton, par exemple, tombant chacunde 2 pieds de hauteur, ou dont l’un viendrait de3 pieds et l’autre d’un pied, seront, pour l’effet,égaux à un seul coup, dont le mouton serait élevéde 4 pieds de hauteur.
Ce principe mérite cependant une exceptiondans la pratique , à cause de la perte occasionnéepar l’ébranlement du terrein , et autres causesphysiques , qui pourraient rendre la percussionde nul effet , si le mouton était plu» élevé ; aussiest-on dans l'usage de donner 4 pieds, et plus,d’élévation ou de chute au mouton. Ce que l’onvient de dire à l’article précédent, n’aura donclieu que pour le plus grand effet que l’on doiveattendre de la percussion, dans le hallage despilots, et il en résultera toujours que le déclic,qui donne la facilité d’élever 1 c mouton beaucoupplus haut que la sonnette , n’éprouvera que peud’avantage à cet égard, et que ce sera de la pesan-teur seule du mouton, que l’om aura lieu d’attendrele plus d’effet pour battre le.s gros pieux ; aussi