PROMENADE
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vais à Abjahy , ayant roncanti é «cillement deux chas-tcurs de papillons arec imguide ; la route fait ici de .très grands détours, on remarque à gauche un éboule*-ment du Fletschoru. te veut est d'une .grande force dans ces gorges ; arrivéprès du village de "Stmpione , je m'assis pour dessiner , -mais >-30 me - pressais àcause du froid. Ce village entouré de glaciers est à 45 °° pieds au-dessus du.niveau de la mer ; lbyver y dure huit mois, je vidais «ne bouteille de-vin al'bôteî de la poste., vaste bâtiment ; une lieue plus avant, on , trouve à droitede la route dam un petit vallon entouré de neige les fondements du nouvelhospice; les changera cris politiques survenus en 1814, ont interrompu laconstruction de ce bel édifice qui en reste au premier étage, sur lequel croitla mousse. Il aurait été digne de la grande auvre. Au fond à gauche se dé-couvre l’ancien hospice ., -encore 'desservi par des moines, l’atteignis bientôt lepoint le plus élevé, puis encore une galesio, longue de 5 o pas. De lieue enliôue on trouve de jolies maisons de r efuge élégamment construites ; les énor-mes précipioes sont cause des grands détours qir on est-obligé de faire. I.a maisonoù les voitures payent un droit de route , me servit de lieu de repos. J’arrivaisbientôt à une autre galerie de 3 o pas près d’un glacier; l’on y voit un grandîarix sec, à côté du précipice ; ; plus loin on trouve de ces arbres sur la pentedu précipice d’une hauteur de ï 5 q pieds. TJne vallée profonde fait faire à droiteun détour d'une lieue, qui mène au hameau de Persai ; on y passe sur unpont de 80 pieds d’élévation. Je trouvais à ma droite grossièrement ,coupé dansle roc en;lettres d’un demi pied de grandeur, ce qui suit:
NAPOLEON!
MAGNO.
VIAM I S T AP O NE FECIT
P. A. T. P. G.
Ce «'est qu'au hazard sepl, que je dois -attribuer mon-passage sur cette route;,ouvrage gigantesque de Napoléon, le jour même de sa fête, le i 5 août.
Après avoir, passé la dernière galerie de dix pas de long et toujours,en descen-dant insensiblement, à travers une forêt de mélèzes et en cotoyantd'épouvan-tablei précipices , j’arrivais ,Ù une jolie vallée rt dée&uvris dans le fond 3 a petit»