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même angle, c’est-à-dire comme AC est à AB.
La difficulté qu’a la roue pour se transporterau-delà des inégalités, augmente en plus grandeproportion que n est la hauteur des inégalités.En effet, ces hauteurs/^. BD sont comme le sinus•verse, Kr,KS du cosinus de l’angle d’inclination,au lieu que la puissance est au poids comme lecosinus est au sinus de l’angle d’inclination, dontla proportion augmente plus vite que celle dusinus verse.
Il suit à présent de là que l'inégalité VT estaussi haute que le demi-diamètre de la roue Kl;la puissance G, quelque grande quelle puisseêtre , ne pourra jamais tirer la roue dans la dircc-IG, puisque SB venant à augmenter, BO devientplus petit, et perd sur la fin toute sa grandeur ;mais la même puissance F, qui tire la granderoue XZ, pourra encore la transporter au-delàde VT , puisqu’elle doit seulement être à 1 égarddu poids comme Ym à Yn.
Les puissances G et F doivent d’abord em-ployer leur plus grande force , lorsqu elles com-mencent à lever les roues ; niais aussitôt que lapuissance G a un peu levé la roue yL r, c’est alorsque diminue la longueur du levier BS, auquel lepoidsestsuspendu, etBO,auquellapuissancetire,devient plus grand. Puisque BS devient continuel-lement plus petit et qu’il s’anéantit même sur lafin, il paraît clairement que la puissance G tirant