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BA et BS ; on peut donc concevoir, que les poidsreposans sur les essieux, sont sur les points A etS : on aura de cette manière deux leviers, ABEpour la grande roue, et SBO pour la petite roue ;de sorte que la charge est suspendue aux extré-mités A et S, et que les puissances tirantes setrouvent en O et en E ; c’est pourquoi la puis-sance F sera A , comme AB est à BE , et la puis-sance G au poids S, comme SB est à BO. MaisBE est égal à CA , qui est le sinus de l’angle CBA,BE le sinus de l’angle BCA, de même que BO estégal à IS , et celui-ci e-st le sinus de l’angle IBS,et 11S le sinus de l’angle BIS : maintenant, parceque l’angle aigu CBA est plus grand que IBS, etque BCA est plus petit que BIS , le sinus de CAà AB aura une plus grande proportion que IS àSB. Si par conséquent les puissances F et G ontdes forces égales, la force du mouvement de Fen CA aura une plus grande raison au poids enAB, que n’a G en IS au poids en SB; par consé-quent la puissance F transportera plus aisémentla grande roue au-delà de l’inégalité DB, que lapuissance G ne transportera la petite roue.
Le poids de la roue qui est suspendue en A seratoujours à la puissance tirante F, au-delà de l’iné-galité DC , comme le sinus de l’angle, qui est faitpar une ligne tirée de l'essieu C jusqu’à l'inéga-lité B, par une ligne parallèle à l’horizon, tiréedu même point B , qui est BA, est au cosinus du