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grossissement successif de cette moyenne la loi quesuivent les cercles entre eux j loi suivant laquelle lesespaces que les cercles renferment sont entre euxcomme les carrés de leur diamètre (i); et le pro-blème fut résolu. Il ne s’agissait plus que de démon-trer les avantages de cette théorie par des expériencesqui parlassent aux sens , et de donner des méthodespour en faciliter l’usage et les applications particu-lières ; on en verra le développement dans les mé-moires. « l’entrevois même la possibilité de perfec-tionner ces méthodes , et d’en rendre la pratique plusrigoureusement exacte , plus abrégée et plus facile.
Plus une vérité est neuve et simple , plus elle estféconde. Lu découverte du maximum d’accroisse-ment d’un taillis m’a conduit à la méthode des
éclaircies, celle-ci à la méthode de convertir un
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excellent taillis en une excellente futaie, et à ladémonstration de la fausseté du préjugé dans lequelon a été jusqu’ici que cette conversion ne peuts’opérer sans perte pour le propriétaire : enfin l’ex-trême utilité, disons mieux, la nécessité d’étudieret de comparer les qualités individuelles des bois sedémontre encore évidemment d’après le même prin-cipe. En voici la preuve :
On sait en général que le tempérament des arbres
(i) Soit te cercle A portant trois pouces, et le cercle B por-tant six pouces de diamètre : l’espace contenu dans le cercle Aest à l’espace contenu dans le cercle B , comme le carré de troisest au carré de sixou comme neuf est à trente-six. Le cercle Bcontient donc quatre fois autant d’espace que le cercle A.