Buch 
1/2 (1807) Mémoires sur l'administration forestière et sur les qualités individuelles des bois indigènes ou qui sont acclimatés en France : auxquels on a joint la description des bois exotiques que nous fournit le commerce : ouvrage utile aux propriétaires qui veulent se ménager de la futaie, juger avec précision de l'âge auquel ils doivent couper leurs forêts, et connaître l'emploi le plus avantageux des différentes espèces d'arbres, d'après leurs qualités déterminées par un grand nombre d'observations et d'expériences nouvelles / par P.C. Varenne-Fenille
Entstehung
Seite
78
JPEG-Download
 

78 QUALITÉS COMPARÉES DES BOIS.

qu’il conserve en partie après sa dessiccation ; elle estalors plus douce et ne paraît point désagréable. Celteodeur le fait aisément reconnaître.

L’alizier a la finesse du grain et le poli du sorbier.Son bois , ainsi que le houx, reçoit et conserve lateinture qu’il plaît à l’ébéniste de lui donner.

Le parallélipipède de deux pouces d'équarrissageque j’ai conservé , pèse à raison de 5i livres 11 onces7 gros par pied cube.

J’ai reçu depuis peu un morceau d’alizier qu’onm’a certifié être l'alizier à feuille blanchâtre par-des-sous ( l’alouche de Bourgogne ) ; son bois diffèreassez de celui de l’échantillon précédemment décritprtur pouvoir assurer que je possédais déjà i'alier àfeuille verte des deux côtés.

L’alouche est plus lourd que l’aller , puisqu’il pèseà raison de 55 livres 6 onces 6 gros par pied cube.Son grain est plus serré , sa couleur est grise et peuapparente. La bûche qui m’a été envoyée était déjàtrès-sèche , et ne portait que quatre pouces et demide diamètre ; ainsi je 11e puis rien dire sur la retraiteopérée parle dessèchement, mais il ne s’y était forméaucunegerçure.On n’appercevrait pas sans l’aide d’uneloupe les éruptions transversales. Sa croissance a étélente , car j’y ai compté cinquante-deux couches an-nuelles , elles dernières couches étaient fort étroites;on n’y distingue pas l’aubier du bois parfait. Ce boisreçoit un poli très-fin, en quelque sens qu’on leprenne.

CARPINUS VULGARIS.

CHARME COMMUN.

Le charme n’est qu’un arbre du second rang. Tl nepourrait donc pas être employé dans les grandes char-pentes , malgré la force de son bois, quand même