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1/2 (1807) Mémoires sur l'administration forestière et sur les qualités individuelles des bois indigènes ou qui sont acclimatés en France : auxquels on a joint la description des bois exotiques que nous fournit le commerce : ouvrage utile aux propriétaires qui veulent se ménager de la futaie, juger avec précision de l'âge auquel ils doivent couper leurs forêts, et connaître l'emploi le plus avantageux des différentes espèces d'arbres, d'après leurs qualités déterminées par un grand nombre d'observations et d'expériences nouvelles / par P.C. Varenne-Fenille
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l3o QUALITÉS COMPARÉES DES BOIS.

cube, c’est-à-dire , 3 livres 6 onces 2 gros de plusque le chêne de Seillon.

M. le chevalier de Bohans a eu la complaisance dem’envoyer un autre échantillon, parlàilemeut sec,d’un chêne provenant de la forêt de M. son père , àBohans. Cet échantillon pèse 64 livres 7 onces 4 gr.par pied cube.

O11 conclut de la dixième expérience de Buffonsur deux morceaux de chêne taillés en parallélipipèdcsd’un pouce d’équarrissage sur deux pouces de hau-teur, chacun du poids de 460 grains, que ce chênene pesait que 42 livres 2 onces par pied cube. (Suppl,de VHist. nat ., tome II, page 243 , édit. )

C’est la seule expérience de cet illustre auteurd’après laquelle j’aie pu calculer avec précision lapesanteur du chêne des environs de Montbart. A lavérité il conclut de sa première expérience ( ibid .,p. 2o 5 ), qu’un parallélipipède fait avec le bois d’unchêne coupé le 22 Mai , pesé le 23 , et dont le poidsétait de 73 livres 3 onces par pied cube, avait perdupar le dessèchement en dix années consécutives prèsdu tiers de son poids. Ainsi le même morceau , sec ,aurait dû peser 48 livres 2 onces par pied cube , etmême plus , si Buffon avait eu égard à la retraite ;mais il l’a regardée comme zéro ; il a même posé enprincipe que le dessèchement du bois ne diminue passensiblement son volume ( ibid ., page 247 ).

Duhamel a trouvé des bois de Provence qui pe-saient , étant secs , 72 livres le pied cube. L’excès decette pesanteur ferait presque douter que l’observa-tion ait été faite sur du bois parfaitement sec , et cedoute paraîtrait d’autant mieux fondé, qu’on peutopposer Duhamel à lui-même.

Page 120 de son Traité de la conservât, des bois ,cet auteur dit qu’il « a fait venir de Toulon un mor-» ceau de chêne de Provence , bien sain et d’un grain» très-serré , dont il fit faire des prismes d’un pouce» carré sur deux de hauteur. Le n°. i, ajoute-t-il,