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1/2 (1807) Mémoires sur l'administration forestière et sur les qualités individuelles des bois indigènes ou qui sont acclimatés en France : auxquels on a joint la description des bois exotiques que nous fournit le commerce : ouvrage utile aux propriétaires qui veulent se ménager de la futaie, juger avec précision de l'âge auquel ils doivent couper leurs forêts, et connaître l'emploi le plus avantageux des différentes espèces d'arbres, d'après leurs qualités déterminées par un grand nombre d'observations et d'expériences nouvelles / par P.C. Varenne-Fenille
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2 24 QUALITÉS COMPAREES DES BOIS,

légère , des solives , des planches, de la voliche. Sonbois ressemble , à l’extérieur , à celui des autres peu-pliers , mais il m’a paru plus filandreux. (Quelquefoison tond le peuplier noir comme le saule , mais sansl’élêter , et en lui laissant une houppe sur la som-mité. Cette tonte , qu’on réitère tous les quatre à cinqans , empêche évidemment que le tronc ne gros-sisse , et que son bois , qui se charge de nœuds, nepuisse être par la suite d’un bon usage. Ce n’est cer-tainement pas d’un peuplier mutilé de la sorte queM. le baron de Tschoudi a retiré pour ioo francs deplanches , deux cordes de bois et deux à trois centsfagots , après trente ans de plantation. ( Supplémentde VEncyclopédie. )

Le peuplier noir, fraîchement abattu, pesait 68livres i3 onces, et, sec, il pèse 29 livres. Le paraiIé-lipipède de six pouces a fait retraite de trois lign. surdeux faces , et de deux lignes seulement sur la troi-sième et la quatrième , y compris, à l’égard de celle-ci , une lente d’une ligne trois quarts d’ouverture surun pouce et demi de profondeur.il a perdu un sixièmeet un peu plus du cent quatre-vingt-deuxième de sonvolume.

SALJX ALEA LIN.

SAULE COMMUN.

L’appélit des jouissances accélérées , et les profitsmodiques , mais répétés , que donnent près des villeset dans les pays de vignoble les saules tenus en tê-tard , s’opposent h ce qu’on laisse prendre à ces arbrestoute leur croissance. Ils s’élèveraient néanmoinsavec des tiges droites à la hauteur de plus de quarantepieds; et l’aspect d’un saule élancé et plein de vigueurserait aussi agréable, que celui d’un vieux têtard estrebutant.

Aucune plantation ne se l'ait avec plus d’économie:

elle