2 24 QUALITÉS COMPAREES DES BOIS,
légère , des solives , des planches, de la voliche. Sonbois ressemble , à l’extérieur , à celui des autres peu-pliers , mais il m’a paru plus filandreux. (Quelquefoison tond le peuplier noir comme le saule , mais sansl’élêter , et en lui laissant une houppe sur la som-mité. Cette tonte , qu’on réitère tous les quatre à cinqans , empêche évidemment que le tronc ne gros-sisse , et que son bois , qui se charge de nœuds, nepuisse être par la suite d’un bon usage. Ce n’est cer-tainement pas d’un peuplier mutilé de la sorte queM. le baron de Tschoudi a retiré pour ioo francs deplanches , deux cordes de bois et deux à trois centsfagots , après trente ans de plantation. ( Supplémentde VEncyclopédie. )
Le peuplier noir, fraîchement abattu, pesait 68livres i3 onces, et, sec, il pèse 29 livres. Le paraiIé-lipipède de six pouces a fait retraite de trois lign. surdeux faces , et de deux lignes seulement sur la troi-sième et la quatrième , y compris, à l’égard de celle-ci , une lente d’une ligne trois quarts d’ouverture surun pouce et demi de profondeur.il a perdu un sixièmeet un peu plus du cent quatre-vingt-deuxième de sonvolume.
SALJX ALEA LIN.
SAULE COMMUN.
L’appélit des jouissances accélérées , et les profitsmodiques , mais répétés , que donnent près des villeset dans les pays de vignoble les saules tenus en tê-tard , s’opposent h ce qu’on laisse prendre à ces arbrestoute leur croissance. Ils s’élèveraient néanmoinsavec des tiges droites à la hauteur de plus de quarantepieds; et l’aspect d’un saule élancé et plein de vigueurserait aussi agréable, que celui d’un vieux têtard estrebutant.
Aucune plantation ne se l'ait avec plus d’économie:
elle