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Tome deuxième. [2/2.]
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înuincations, et sans faire occuper par ries troupes le paysrpi'il parcourait, tout soldat malade, égaré , ou traîneur,était un homme perdu, et la famine minait et affaiblissaitjournellement son armée. Parvenu sur la Dwina et sur lePorvsthène, il avait déjà perdu la moitié de ses troupes sanstirer l’épée (i). Alors les plus sages de ses généraux effrayés

laissés entre la Vistnle et le Boryslhène. iGo,oooseulement passèrent le pont de Smolensk ,pour marcher sur Moscou . De ceux-ci, 4 o,ooorestèrent pour garder les magasins, les hôpi-taux et les dépôts de Dorogholowy, Viazma,Ghjot, Mozajsk , too,ooo entrèrent à Moscou ;20,000 avaient été tués ou blessés dans la mar-che et à la grande bataille de la Moskowa , oùpérirent 5 o,ooo Russes .

(i) Pas un malade, pas un homme ,i s °lé,pas une estafette, pas un convoi n’ont,été en-levés pendant cette campagne, depuis Mayencejusqu’à Moscou ; on n’a pas été un jour sansrecevoir des nouvelles de France; Paris n’apas été un jour sans recevoir des lettres del’armée. On a tiré, à la bataille de Smoleusk,plus de soixante mille coups de canon ; ledouble à fa bataille de la Moscowa ; la consom-mafion a été considérable dans les petits com-bats, et cependant, partant de Moscou , chaque