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Tome deuxième. [2/2.]
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NOTES. ET MÉLANGES.

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de tant (Vextravagance , lui représentent la nécessité de s’at-rêter sur les deux fleuves, pour rallier ses troupes, lesréorganiser, assurer ses derrières, former des places de dé-pôt, des magasins, des hôpitaux, et prendre en un motune base d’opérations, avant de s’enfoncer plus avant dansun pays dont tous les habitants prenaient part à la guerre.Il convient de la justesse de ces observations, et le lende-main, il fait tout le contraire : il s’engage sur la route deMoscou , il marche sur cette capitale à 3oo lieues de sabase d’opérations sur la Vistule . Dès lors sa perte devientinévitable, et ses victoires mômes ne peuvent le sauver (i).

pièce était approvisionnée à trois cents cin-quante coups ; on eut une telle surabondancede munitions et de caissons, qu’ort cri brûlacinq cents dans le Kremlin , où on détruisitplusieurs centaines de milliers de poudre etsoixante mille fusils. Les munitions n’ont ja-mais manqué. Cela fait l’éloge des générauxLariboissière et Eblé , commandant l’artillerie.Jamais les officiers de ce corps n’ont serviavec pins de distinction et n’ont montré plusd’habileté que dans cette campagne. Il y aautant de faussetés que d’assertions dans lepassage que noos relevons.

(0 C’est bien mal connaître la Russie , quede supposer que les habitants prennent part kla guerre; les paysans sont esclaves; les sei-,

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