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f*”i'ail très-froid en llussie au mois de janvier (i), ensuite,
(t) i°Charles XII parcourut cinq cents lieuesdans le pays ennemi; a H il perdit sa ligned’opérations le lendemain de son départ deSmolensk ; 3° il resta une année sans recevoirdes nouvelles de Stockholm ; 4° il n’eut aucunearmée de réserve. i° Napoléon ne fit que centlieues en pays ennemi; a° il conserva toujourssa ligne d’opérations ; 3° il reçut tous les joursdes nouvelles et des convois de France ; 4° ilmit en réserve, de la Vistule au camp de Mos-cou , les trois quarts de son armée ; enfin, lepremier agissait «avec 4o>°°° hommes, le se-cond avec 4oo,ooo ; ces deux opérations sontl’opposé l’une de l’autre : autant l’une estconforme aux règles raisonnées, et les moyensproportionnés au but, autant l’autre est malraisonnée en son but et par une tête peustralégiste.
La marche de Smolensk à Moscou était fon-dée sur la pensée que l’ennemi, pour sauvercelte capitale, livrerait une bataille, qu’il se-rait battu, que Moscou serait pris, quÀlexan-dre, pour sauver cette capitale ou pour ladélivrer, ferait la paix, et que s’il ne la faisaitpas, on trouverait dans le matériel immense
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