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Tome deuxième. [2/2.]
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NOTES ET MÉLANGES.

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notre colonne (le droite de 3o,ooo hommes, qui,dès le ma-tin , était partie de Gernbloux pour suivre la marche desPrussiens sur la route de Wavre. Cette colonne, séparée dureste de l’armée par la rivière fangeuse de la Dyle, resta prèsde Wavre , à plus de trois lieues du champ de bataille, éloi-gnement fatal au succès de la journée! Le combat s’engageà midi au Mont-St-Jean , et nous sommes privés de cecorps de 3o,ooo hommes, que le général français sembleavoir oublié loin de lui, par un aveuglement ou une pré-somption sans exemple, et cette colonne reste stupidementsur la rive droite de la Dyle, au lieu d’accourir vers lebruit du canon, pour prendre part à la bataille; au liendu moins de marcher vivement sur les traces des Prus-siens, qui passent la Dyle à Wavre , et viennent renforcerl’arme'e anglaise . Si cette colonne latérale, suivant nosprincipes , se fût rapprochée à une lieue de la colonneprincipale , en passant la Dyle dès le matin, pour seplacer entre la grande route et la rivière, on eût pul’employer , suivant les circonstances, ou à contenir l’ar-mée prussienne, ou à frapper un coup décisif sur la gauchedes Anglais , et la victoire se décidait pour l’armée fran-çaise , du moins les probabilités portent à le croire. Ce quiperdit le général français, ce fut d’être privé d’une partiede son armée, en la portant à trois lieues du point capitalpar une fausse marche. Quant à la bataille elle-même, laplus grande faute que lui reprochent les connaisseurs, c’estl’engagement prématuré de sa cavalerie, (pie j'ai déjà eulieu de faire remarquer.

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o Mais, si nous voulions la faire charger dès le commen-cement de la bataille sur l'infanterie intacte et aguerrie, elleserait infailliblement ramenée sur le reste de l’armée où