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Tome deuxième. [2/2.]
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NOTES ET MÉLANGES. 137

vaient être en mesure que le lendemain ; maisil était question d’empêcher la partie du 3 rcorps de Blucher qui n’était pas encore réunieà r i heures du matin et qui venait par Namur et le 4 * corps qui arrivait à Ligny par Gein-bloux , de joindre sur le champ de bataille. Encoupant la ligne ennemie à Ligny , toute ladroite de l’ennemi à St.-Amand fut tournée etcompromise, tandis que, maître de St.-Amand,on n’eût rien eu. Il faut donc conclure de cecique la raison dê Napoléon n’est pas la raisonde l'aristarque , et il voudra bien nous permettrede croire de préférence au coup-d’œil militairedu premier.

S’il était vrai que le général anglais eût étudiéson champ de bataille de Mont-St.-Jean, il n’au-rait pas donné preuve de talent dans cette occa-sion. Ce champ de bataille était mauvais, sonarmée était perdue sans l’arrivée de 60,000hommes de Blucher .

Le duc de Wellington était surpris dans sescantonnements; l’armée française manœuvraitdepuis trois jours à portée de ses avant-postes;elle avait commencé les hostilités, repoussél’armée prussienne, qu’il ignorait encore à sonquartier - général que Napoléon eût quittéParis . Tous les cantonnements de son arméeétaient en pleine sécurité, occupant une étendue