NOTES ET MÉLANGES.
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récompense comme en méritèrent ceux qui as-sassinèrent le duc de Guise , le maréchal d’An-cre, comme Jacques Clément en mérita de laligue. Georges devait être justifié, sa mémoireréhabilitée et sa* famille anoblie. Son exécu-tion n’inspira pas de regrets, parce que l’assas-sinat , pour quelque cause que ce soit, seratoujours odieux à des Français . L’action de Ju-dith a besoin de toute la puissance des écri-tures pour ne pas révolter.
(Page 29.)
« On commença d’abord, au mépris des promesses lesplus saintes, à dépouiller la légion d’honneur de ses pré-rogatives, etc.»
La protection apparente donnée à l’institu-tion de la légion d’honneur était nécessaire-ment une mesure d’amnistie et de circonstance
imposée par la politique. En effet, qui a
institué la légion d’honneur ? un homme revêtud’un pouvoir usurpateur. Quel a été le but del’institution? se vouer à la défense des intérêtsacquis par des lois spoliatrices des serviteursavoués de la troisième dynastie ; de l’intégritédu territoire, c’est-à-dire des conquêtes obte-nues sur des monarques punis, par la victoire,d’avoir, par politique ou par générosité, em-brassé la cause de princes malheureux. De qui