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Tome deuxième. [2/2.]
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MÉMOJBES DE NAPOLÉON.

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occupé dans le système politique, n’a point et nesaurait avoir un autre sens. Les souverains alliésavaient demandé, en conséquence, que la France serenfermât dans les limites formées par les Pyrénées ,les Alpes et le Rhin , et la France y avait acquiescé.MM. leurs plénipotentiaires ont au contraire, et parleur note du 7, et par le projet d’articles qu’ils ontremis le 17, demandé qu’elle rentrât dans ses an-ciennes limites. Comment, sans cesser d’invoquer lemême principe, a-t-ort pu, et en si peu de temps,passer de l’une de ces demandes à l’autre ? Qu’est-ilsurvenu depuis la première, qui puisse motiver la se-conde P

« On ne pouvait pas le 7, on ne pouvait pas plusle 17 , et à plus forte raison ne pourrait-on pas aujour-d’hui la fonder sur l’offre confidentielle faite par leplénipotentiaire de France , au ministre du cabinet del’une des cours alliées ; car la lettre qui la contenaitne fut écrite que le 9, et il était indispensable d’y ré-pondre immédiatement, puisque l’offre était faitesous la condition absolue d'un armistice immédiat ,pour arrêter l’effusion du sang , et éviter une batailleque les alliés ont voulu donner ; au lieu de cela, lesconférences furent, par la seule volonté des alliés , etsans motifs, suspendues du to au 17, jour auquel lacondition proposée fut même formellement rejetée.On ne pouvait, on ne peut donc en aucune manièrese prévaloir d’une olfre qui lui était subordonnée.Les souverains alliés ne voulaient-ils point, il y a troismois, établir un juste équilibre en Europe ? N’annon-