PIÈCES JUSTIFICATIVES. /|5<)
contre elle, la nation française sent plus qu’aucuneautre le besoin de la paix et la veut aussi plus qu’au-cune autre ; mais tout -peuple comme tout homme gé-néreux met l’honneur avant l’existence même.
Il n’est sûrement point entré dans les vues dessouverains alliés de Xavilir ; et quoique le plénipoten-tiaire de France ne puisse s’expliquer le peu de con-formité du projet d’articles qui lui avait été remis avecles sentiments qu’ils ont tant de fois et si explicite-ment manifestés, il n’en présente pas moins avec con-fiance au jugement des cours alliées elles-mêmes etde MM. les plénipotentiaires des observations dictéespar l’intérêt général de l’Europe autant que par l’inté-rêt particulier de la France et qui ne s’écartent enaucun point des déclarations des souverains alliés etde celle du prince régent au parlement d’Angleterre .
riÈCES JOINTES.
N° i. Note écrite à Francfort,le 9 novembre i8i3,par M. le baron de St-Aignan .
N° 2 . Lettre du prince de Mettcrnich au ministredes relations extérieures de France, datée de Franc-fort , le 25 novembre 181 3.
N° 3. Lettre de M. le duc de Vicence au princede Metternich, datée de Paris , le 2 décembre i8r3.
N° 4- Déclaration de Francfort , extraite du jour-nal de Francfort du n décembre i8i3, et datée dupremier dudit mois.
N° 5. Extrait du discours du prince régent au par-lement d’Angleterre .