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Handbuch der älteren und neueren französischen Litteratur : mit biographischen Notizen über die Schriftsteller und erläuternden Anmerkungen für die oberen Klassen der Gelehrten- und Realschulen / v. C. G. Hölder
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Voltaire.

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La nature, le sang, mes bienfaits, tes avis,

Le devoir, linteret, tout me rendra mon fils.

Antoine.

Jen doute. Je connais sa fermet6 farouche:

La secte* dont il est nadmet rien qui la touche.

Cette secte intraitable, et qui fait vaniteDendurcir les esprits contre lhumanite,

Qui dompte et foule aux pieds la nature irrige,

Parle seule k Brutus, et seule est ecoutee.

Ces prejuges alfreux, quils appellent devoir,

Ont sur ces coeurs de bronze un absolu pouvoir:

Caton meine, Caton, ce malheureux stoique,

Ce heros forcen^, la victime dUtique,

Qui, fuyant un pardon qui leüt humilie,

Prefera la mort meme a ta tendre amitie;

Caton fut moins altier, moins dur, et moins ä craindreQue lingrat quä taimer ta bonte veut contraindre.Cesar.

Cher ami, de quels coups tu viens de me frapper!

Que mas-tu dit?

Antoine.

Je taime, et ne te puis tromper.

Cesar.

Le temps amollit tout.

Antoine.

Mon coeur en d^sespere.

Cesar.

Quoi, sa haine!.

Antoine.

Crois-moi.

CÄsar.

Nimporte, je suis pere.Jai cheri, jai sauve mes plus grands ennemis,

Je veux me faire aimer de Rome et de mon fils,

Et, conquerant des coeurs vaincus par ma clemence,Voir la terre et Brutus adorer ma puissance.

Cest k toi de maider dans de si grands desseins:

Tu mas prete ton bras pour dompter les humains,Dompte aujourdlmi Brutus, adoucis son courage;Prepare par degres cette vertu sauvage

Die Secte der Stoiker.