EFFETS DU DEBOISEMEMT.
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Mont-Blanc.
1796 . Les administrateurs du département écrivaient au conseild’agriculture :
« Nos montagnes et nos collines, jadis couvertes de bois, n’offrent« plus, par les défrichements, que des rocs décharnés èt des terres in-« cultes. Chaque année, maintenant, nous éprouvons des sécheresses« extrêmes; les plaines cultivées sont périodiquement iuondées et cou-« vertes de graviers. Pour l’espoir d’une ou deux récoltes, les habitants« réduisent en landes stériles des terres propres aux bois.
« Les chèvres sont ici plus nombreuses que les habitants. «
Haute-Loire.
Les administrateurs :
« Nous sommes menacés d’une prochaine disette de bois. »Saône-et-Loire.
Les administrateurs :
« Les défrichements sont portés au dernier degré, une disette pro-« chaine est à craindre. »
Bhône-et- Loire.
Les administrateurs :
« Dans un siècle, le merrain ne pourra suffire à contenir les vins,« on abat partout les futaies. -
llhône.
« Deux forêts nationales ont été vendues (Saint-Rome et Basiége) ;« l’adjudicataire les a fait défricher; l’administration a voulu s’y op-« poser, le ministre a soutenu l’adjudicataire. »
Haute-Saône.
'< Nos montagnes sont pelées. »
Doubs.
» Le parlage des bois communaux a fait abattre partout les arbres," même sur les monts et dans les rochers. »
Moselle.
Les administrateurs du district de Bitche :