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Tome second.
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lEtre suprême, et ne lui demandent, pource tte vie, que la continuité des mêmes faveurs,la paix de lame, et la santé pour eux et leurstroupeaux. Leur piété touchante réveilla notre votion ; nous nous associâmes à leurs prières:Bl,anche sur-tout pria avec ferveur, à genouxau milieu deux. Quand ils eurent fini, je leurdis : « Mes amis, aimez-vous toujours bien;vivez toujours en frères : mettez-vous tous lessoirs sous la protection du ciel, et ses bienfaitsdescendront sur vous dans cette vie et danslautre ». Ils furent touchés de cette petite ins-truction pastorale. Quel ennemi de la divinitéet des hommes, quel prétendu philosophe ose-roit dire à ces enfans de la nature : « Cet Etreqine vous priez, que vous adorez, nexiste pas;oui il est indifférent, insensible à vos prières,à vos actions, à vos peines : nattendez de luiaucune consolation, aucune récompense, soitpendant votre existence, soit après votre mort '»?Vous conviendrez quun tel homme mériteroit

1 Le sage peut ségarer dans les abstractions de lamétaphysique, sétonner du mal physique et du malmoral, répandus sur la terre, et, de conséquence enconséquence, douter de lexistence de la divinité ; maisqui la nie affirmativement, est un homme vain, sot, ouimmoral.