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Tome second.
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nul appui pour reposer nos pieds, pour attachernos mains ; à ses côtés étoient dhorribles pré-cipices , des rocs menaçans, coupés à pic,inaccessibles. Mes deux compagnons, frappés deterreur, sarrêtent silencieux; moi-même, ja-vois perdu la parole. Un deux, pâle et glacé,me déclare quil nira pas plus loin : le souvenirde sa femme, de ses enfans, elfrayoit son imagi-nation; sil fait un pas de plus, il croit ne lesrevoir jamais. « Reposons-nous, leur dis-je,avant de prendre un parti ». Nous étions épuisésde fatigue, et couverts de sueur. Je réfléchis.Je ne pouvois me résoudre à renoncer au but,si près de latteindre. Jexhorte , jencouragemes chasseurs. «Usine suivront, disent-ils, sinous pouvons surmonter cet obstacle»; ce quilscroyoient impossible. Animé dune nouvelleardeur, je marme dun marteau pointu ; je faisdes trous dans le mur de glace, pour y poserle pied et accrocher mes rnains. Je mélève,non sans effort, et jarrive au sommet. Leschasseurs me regardoient, tout transis, trem-blons pour moi. Mais, me voyant en haut, ilssencouragent, et montent à leur tour. La fati-rgue, limpression de lair nous avoient étourdis :notre tête étoit souffrante, et nous ne fûmessoulagés qu'après être parvenus au sommet. Il