CAUSES r>E I.A CHUTE.
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inclinées vers le sud-est sons un angle de vingt-cinq à trente degrés, et séparées par des couchesde marne et d’argile de peu d’épaisseur, les-quelles sont susceptibles d’être détrempées parles pluies et d’être changées en boue visqueuse,sur laquelle la couche de rocher reposant enpente, tend à glisser comme un vaisseau sur lechantier est lancé à la mer, et formant une vé-ritable avalanche de rochers. Il y en avait eud’autres très anciennement dans cette vallée ;les débris usés par le temps en étaient visiblesdans bien des endroits, et le sont même encoretout près d’Art. On conçoit qu’un tel accidentpeut se renouveler tant qu’il existera des cou-ches dont le bord inférieur n’appuie pas dechamp et solidement sur le terre-plein du piedde la montagne. On assure que du côté d’Artle phénomène est épuisé, mais la partie de lamontagne plus près de Lowerz pourrait ne pasêtre dans une situation aussi tranquillisante.Au reste, à présent que les symptômes qui pré-cèdent ces accidens sont si connus, les habitansont au moins la certitude de sauver leur vie. Jevais donner les principales circonstances decette catastrophe, prises de la relation publiéedans le temps par le docteur Zny, d’Art, auprofit des malheureux habitans, et de ce quej’ai appris moi-même sur les lieux.
L’été de 1806 fut très pluvieux, et le jour