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rieur de la chambre, les arbres, la maison,pris en perspective. Les élèves copient ensuited’après le dessin et d’après la bosse; enfin, ilscomposent des tètes caractéristiques, ou plutôtils tâchent d’imiter l’effet des passions sur laphysionomie. L’exécution de ces compositionsest en général correcte, mais sèche et dure ;c’est du Pérugin plutôt que du Rembrandt .
En cultivant la musique, on s’attache plus àla poésie de l’art, et, si je puis m’exprimer ainsi,à sa piété, qu’à surmonter les difficultés. On ycherche un langage élevé, capable d’exprimercertaines idées et certains sentimens qu’aucunautre ne saurait rendre.
Les exercices gymnastiques ont pour objetla santé des élèves et le développement de leursfacultés corporelles; mais comme on n’en veutpas faire un objet de vanité, ils n’ont jamaislieu en public.
L’analogie grammaticale du grec avec la lan-gue allemande en usage à Hofwyl, en rend l’é-tude plus facile que celle du latin, et fait qu’onl’entreprend la première;d’ailleurs,l’ingénuitédes'récits d’Homère, etl’intérêtqu’inspire Y Odys-sée, font passer l’enfant sur les difficultés.
Après Homère on lit Hérodote ; le choix entreThucydide, Xénophon, Sophocle, Eschyle et Dé-mosthène, se fait ensuite d’après la capacité desélèves, combinée avec ce qu’exige la marche de