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MECANIQUE CELESTE.
thode qui n’emploie que la plus grande doit conduire aux résul-tats les plus précis; cela posé,
Reprenons les équations trouvées dans les n os 31 et 34.
r*— P , —f —2 R.p.cos. (A — Ct)-r-R\cos’.o 1 1 v '
R. sin. [A —a)dadt
R »
sin. 6. cos. 6
tane. 0 4 -
R. sin. 6. cos. 6. cos. [A
tan g. 0-4
Si l’on veut rejeter j » o n ne considérera que la première, la
seconde et la quatrième de ces équations; en éliminant
la dernière au moyen de la seconde, on formera une équationqui, délivrée de fractions, renfermera un terme multiplié par r'p\et d’autres termes affectés des puissances paires et impaires dep et de r. Si l’on met dans un membre tous les termes affectésdes puissances paires de r, et dans l’autre membre tous les termesaffectés de ses puissances impaires, et que l’on carre chacun de