PREMIÈRE PARTIE, LIVRE DEUXIÈME. 329L’équation o= X'-hQ.X”—Y deviendra ainsi
o — (^). j i-f- 2/1. sin. (nf-|-e)-h2/.cos. [nt-\- e) j
2/t. -sin. (nf-t-e) - 4-2 n. {^) -cos. (nt- f-e)
-4-2 n. | 6. | • j^-cos. (nt- l-e) — Z.sin. (nf-+-e)j
— m.n\\h.C+h'.D\ .cos. (nt+ej + m'.w 1 .) I. C-\-ï . Dj .sin. (/if+e).
En égalant séparément à zéro les coefficients des sinus et des co-sinus semblables, on aura
o
-©)•
o-
O-
-)-l .de) \ de
dl\ j (de
dë)^ L [le
m . n2
m'. n
.{l.C-hl'.D J,. \h.C-\-h'.D\.
Si l’on intègre ces équations, et si dans leurs intégrales onchange 6 en t, on aura par le n° 43 les valeurs des arbitraires enfonctions de t, et l’on pourra effacer les arcs de cercle des expres-sions de et de r; mais, au lieu de ce changement, on peut
tout de suite changer 0 en t dans ces équations différentielles. Lapremière de ces équations nous montre que n est constant, etcomme l’arbitraire a de l’expression de r en dépend, en vertu de
l’équation rc’= ^, a est pareillement constant. Les deux autres
équations ne suffisent pas pour déterminer h, l, e. On aura une
• • d v
nouvelle équation en observant que l’expression de donne, en
l’intégrant, fndt pour la valeur de la longitude moyenne de m,
TOME I. 42