PREMIÈRE PARTIE, LIVRE DEUXIÈME. 415en faisant donc comme précédemment,
p = tang.<p. sin.0, </ = tang.<^. cos.0;
on aura, au lieu des deux équations différentielles précédentes,les suivantes,
dq ——dp = —
dt_
c
d t
c
COS. t'.
dli
ds
*
sin. v.
m
ds
1
or on a s = q . sin. v — p cos. v, ce qui donne
partant
i
f dR
sin.r \d(j
dR\ _i_ /dli\
ds) cos.r ' \dp / ’
d(j —
d t / dlic ' \dp
dt (<md(\
ün a vu, dans le n° 48, que la fonction R est indépendante de laposition du plan fixe des x et des y; en supposant donc tous lesangles de cette fonction rapportés à l’orbite de m, il est visibleque R sera fonction de ces angles et de l’inclinaison respectivedes deux orbites, inclinaison que nous désignerons par <p' r Soit#,'la longitude du nœud de l’orbite de m sur l’orbite de m, et suppo-sons que mli. (tang.^) 3 .cos. (l'rit — int-hA—g.d^) soit un termed eR dépendant de l’angle i'rit — int: on aura, par le n° 60,
tang.(£ \ sin -B'=p — p, tang.0 \ cos.ô ; '= q'—q ;
d’où l’on tire
(tang.p;)».sin.,e;=
2 V -1
(tang.0,')». cos,,8 f '=