LIVRE PREMIER, PREMIÈRE PARTIE. 13
génératrices. Les applications suivantes en feront connaître l’espritet les avantages.
De l’interpolation des suites à une variable, et de l’intégration des équations
différentielles linéaires.
3. Toute la théorie de l’interpolation des suites se réduit à dé-terminer, quel que soit i, la valeur dej^,, en fonction des termesqui précèdent ou qui suivent y x . Pour cela, on doit observer quey x +i est égal au coefficient de t*-*', dans le développement de u,et par conséquent égal au coefficient de t x dans le développement
de j-, or on a
(i-i).(i— 2 )
De plus, le coefficient de V e , dans le développement de u, est y x ;
ce coefficient dans le développement de u.(j — i^, est A .y x ; dans
le développement de u.(j — , il est égal à A \y x , et ainsi de suite;
l’équation précédente donnera donc, en repassant des fonctionsgénératrices aux coelïicients,
y*~=y*
■y*
•(*-»)
1.2
.A*
y*
i.(t-i).(i-2)
1 . 2.3
y*
etc.
Cette équation ayant lieu quel que soit i, en le supposant mêmefractionnaire, sert à interpoler les suites dont les différences suc-cessives vont en décroissant.
Si f on a l’équation aux différences finies
A n .j x =°;
la série précédente se termine, et l’on a, quel que soit i, en fai-sant x nul,