H THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
C’est l’intégrale complète de l’équation proposée aux différences,
y o> A.y 0 ,_A" _1 .j 0 étant les n constantes arbitraires de cette
intégrale.
Toutes les manières de développer la puissance ^ donnent
autant de manières différentes d’interpoler les suites. Soit, parexemple,
] a
7 =1 ~ r ~ T r ’
en développant 4 suivant les puissances de a, par la formule (p)du n° 2 î du second livre de la Mécanique céleste, on aura
U
7
) 1.2 1 . 2.0
i.(t'+4r-i)-(i+4r-2).(i'+4r-3) a4 ^_ etc
’ i.2.3.4
a étant égal à — i j, le coefficient de t x dans le développement
de ua est, par le n° 2 , A.y x _ r ; ce même coefficient dans u.a ’ estA 5 .j x _ sr , et ainsi de suite. L’équation précédente donnera donc,en repassant des fonctions génératrices aux coefficients,
y*
~-y*+- '■ a -7
i.(i+2 r— i)1.2
i .(i+3 r— i).(i+3 r— 2 )1 . 2.3
• A \y_„
etc.
4. Voici maintenant une méthode générale d’interpolation, quia l’avantage de s’appliquer, non-seulement aux séries dont lesdifférences des termes finissent par être nulles, mais encore auxséries dont la dernière raison des termes est celle d’une suite quel-conque récurrente.