LIVRE PREMIER, PREMIÈRE PARTIE. 17
cient, dans un terme quelconque de u.Z, tel que k.u.z r , ouk. n. t r .(j —î^ est, par le n° 2, k. A îr . j x _ r . Dans un terme quel-conque de n.t.Z', tel que k.u.t.z r ou k.u. —îj", ce coelïl-
cient est k. A .y x _ r _,; on aura donc, en repassant des fonctionsgénératrices à leurs coefficients,
[ V [( ; '+ l ) i - 1 l
1 ).
\y*
1 . 2.3
A’.
y*
[(*'+’)* — + 41 At
• a •/*-»
(i*— î ) .
1.2.3.4.3
i ) A .
1 . 2 . 3 . 4-0 ’■'* 5
etc.etc. L
On peut donner les formes suivantes à l’expression précédente.Soit Z" ce que devient Z' lorsqu’on y change i dans / — 1 ; et,par conséquent, ce que devient Z lorsqu’on y change i dans i — 2 .L’équation
l=Z-t.Z'
donnera
par conséquent,
t. Z",
1
v
Z' 7 „
1 Z •
En ajoutant ces deux valeurs de i, et prenant la moitié de leursomme, on aura
1
V
or on a
Z
y. Z-i Z":
1 . 2
'M''-') ...
1.2.3.4-5.6
1.2.3.4
. Z
etc.
TOME VII.
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