•20 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.5. Supposons généralement
b c
e
P , 7
z = a-
4 — — —|— — —|—
t r
P
i . —'— _f_ -L •
* 1 jn— i jn ’
on aura
i
z —a b
c
P .
p
7 7'
qV
ql n ~ l ’
ce qui donne
i
z — a b
c
P .
j/i -+- t
qt qP
qP
. qt n ’
éliminant ÿ (lu second membre de cette équation, au moyen dela proposée (a), on aura
i p.(z-a) . pb + (j.[z—a)
l M q % (/*. t
etc.
Cette expression de ne renferme que les puissances de y d’un
ordre inférieur à n. En la multipliant par y, on aura une expres-sion de qui renfermera la puissance y; mais en éliminantencore cette puissance, au moyen de la proposée (a), on réduiral’expression de à ne contenir que des puissances de ÿ infé-rieures à n. En continuant ainsi, on parviendra à une expressionde y, qui ne renfermera que des puissances de y moindres que n,et qui sera, par conséquent, de cette forme
—.Zf- 1 ),
jli — 1 ’
Z, Z (l) , Z (,) , etc. étant des fonctions rationnelles et entières de z,