24 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS,étant égal à
P'
~~ ’
ce même coefficient dans
1 _ . _
1.2.3 (s— l). dt 3 ~' IV. (6 — a — t)
sera
_!_ _ *1 _
1.2.3.(i-l).df- 1 ■ R'.{a + t)"-"
t étant supposé nul après les différentiations; cette dernière quan-tité est donc le coefficient de 0 r dans le développement de
Si l’on restitue dans P' et IV, Q — a au lieu de t, ce qui les changeen P et R, on aura
P'
' /l'.(« + f) w
d 3 ~ l .
H . f) T
dt 3 -
d6’-'
pourvu que l’on suppose 6 = a, après les différentiations dans lesecond membre de cette équation; la fonction
i
d— 1
P
R. 6™
i. 2.3.(s—i)" d6 s ~ 1
est donc, avec cette condition, le coefficient de ô r dans le déve-
A
loppement de la fraction ^- ÿ.
Il suit de là que si l’on suppose
Q = a.(0 — a) 3 . {6 —a’) 3 ’. (6 — a') 3 ", etc.
P
le coefficient de 6 r dans le développement de la fraction -q sera