Band 
Tome septième.
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34
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3 k THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITES .

/ 6

\-4 -

r-M*

^.-

1 ,

,- d

' K 7

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— 1

f </.l- — 1

r

a. 6’‘^-b.6'‘-'-rC.0" 1 . 4 r p.b + (f — z.6 n

De là il est aisé de conclure que si l’on conserve à Z}‘~'\ la mêmesignification que nous lui avons donnée dans le n° 5, et que l’onconsidère qu’en désignant par le coefficient de 6‘ dans le déve-loppement d’une fonction quelconque de 6, ce même coelficient

dans le développement de cette fonction multipliée par ^ —

sera, par le n° 2, égal à Aon aura

i= 6'.Z (o

[t 1—

b'.z.ZV

(•)

b'.z'.Z^., _ -t-etc.

i — .5 n 1

4-c. A.Z (o) -bc'.z. A.Z (l) ^ -t-c.z 5 . A.Z ( . 2 ’ + etc.

t—n-^i 1 — 2 fi— 4 — i t —on-t-i

-,-c.A’.Z (o) -i-e'.z.y.ZV -W.z‘. A’.Z (2) , etc.

1 l—H-bl 1 I—2H-hl I— 3M-I

c.Z (o)

C./j'-' -t- c

I —11+1

1 — 21L+1

'.Z.Zg

,'T^'.A.ZW„ +1 +< ! '.z.A.2W„ +1 +

! -i- etc.

e'.Z (o) ^ -f- e.z.Z {l] ^ -4- etc./

1 —fH-i t — 2n4-i »

etc.

etc.

l ' f-betc.

etc.

-3-.\Z [o)

£ n—1 t 1 —/i-t- *

2.Z ( .'

1—2/1+1

etc.j.