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LIVRE PREMIER, PREMIERE PARTIE.
Si, dans les équations (1) et (2), on suppose encore i infinimentpetit et égal à dx, on aura
on a d’ailleurs
-.d\y x , ' 2 n .y x = ./». y x .dx n ;
à.y x )‘ = c
dx. log.(i-t- A.jJ
dx. log. (
A.
y*
les équations (1) et (2) deviendront ainsi
d n - y x
dx n
= [l°g*(i-^A ./*)]",
J' n .y x .dx n =
[log.fi+A.j*)]"'
( 6 )
On peut observer ici une analogie singulière entre les puissancespositives et les différences, et entre les puissances négatives et lesintégrales. L’équation
'a - y *=
d y*
dx
H
est la traduction du théorème connu de Taylor, lorsque, dansle développement de son second membre, suivant les puissances
de -jyy, on applique à la caractéristique d les exposants de ces
puissances. En élevant les deux membres de cette équation à lapuissance n, et appliquant aux caractéristiques 'A et d, les expo-sants des puissances de 'A .y x et de dy x , on aura l’équation ( 3 ),d’011 résulte l’équation ( 4 ), en changeant les différences négativesen intégrales.
dr,
a. -g- f
L’équation précédente donne c =\-r-'\.y s .
En prenant les logarithmes de chaque membre, on aura
a -§r = 1 °s-( 1 ~ A -^)' ( r )