/18 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
Le second membre de cette équation est la fonction généra-trice de
dy x r* d'y x
y*
r.
dx
1.2 " dx *
etc.
dy,
dx
ou de c dx ; en appliquant à la caractéristique d les exposants
des puissances de ^, et écrivant y x au lieu de • De là on
conclut que, sous les mêmes conditions, le second membre del’équation {(j) est la fonction génératrice de
[ dy, 2 dy, 3 dy, ~| n
a~r-ê.c dx -+-e.c dx -+-h.c dx H- etc.J;
^b.c dx +e.c dx -f -h.c dx -h etc.
et qu’ainsi cette équation donne, en repassant des fonctions génératrices aux coefficients,
dy T 2 dy x
a-hb.c dx -he.c dx -\-h.c
\ n .y x
3 dy,
dx
T
etc.J.
( 7 )
On peut ainsi obtenir une infinité de résultats semblables.Nous nous bornerons au suivant, qui nous sera utile dans la suite.
a.(-^z —\Jt ) est la fonction génératrice de
\y f /
n.(n-i)
y „— n. y n H-
3 2
ou de A n .y „. De plus on a
tt -y
1.2 x - 4 - 2
2
— etc.
x — —3
l ~ Jr ~ 1
2 dx
1 t d * 1
2 dx
d’où l’on tire en repassant, par l’analyse précédente, des fonc-tions génératrices aux coefficients,
/ dy r dy A»