LIVRE PREMIER, PREMIÈRE PARTIE. 05
d’où l’on tire cette équation différentielle,
ce qui donne l’équation aux différences finies
° = (c-f- ! ). A. X rH _, — ( i — r). B'. X r ;
on a ensuite
Mv = BX.
La formule (X) du numéro précédent deviendra donc
y i, X’ ' ^ ^ • y o , x’-1-r >
l’intégrale finie étant prise depuis r = o jusqu’à r = i: c’est l’in-tégrale complète de 1 équation précédente aux différences partiellesdu premier ordre.
L équation aux dillérences en X r donne en intégrant,
■S __ //. i.(i— i). (t — 2 ). (i— r+i) lïy
].2.3 ....r A r ’
Il étant une constante arbitraire, et le dénominateur étant l’unité,lorsque r est nul. Pour déterminer cette constante, on observera
que le coefficient indépendant de^dansZ, w est — ç ~; c’est lavaleur de X 0 , et par conséquent de H; on aura donc
J-.
— 2 — ( * 1 )• ( 1 2 ,
{i~r+ 1)
1.2 .3 .... r
l‘- r . B' r{-B) 1
En passant du fini à l’infiniment petit, la méthode précédentedonnera 1 intégrale des équations linéaires aux différences infini-ment petites partielles dont les coefficients sont constants, i° enintégrant une équation linéaire aux différences infiniment petites;
TOME VII. 9