LIVRE PREMIER, SECONDE PARTIE,par conséquent
d. U.dU
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2 .d6*
. V- f- etc. .
Si l’on prend l’intégrale depuis î=o jusqu’à t infini, on auragénéralement
ft"dt. c~‘— 1.2.3.a ;
partant
, - TVl dU d.U.dU d.U.d.U.dlJ
fydx= b Y. ( i i- ^ —j^r- H-^-h etc. ) ,
d6*
d6 s
l’intégrale relative à x étant prise depuis x = B jusqu’à la valeurde x qui répond à t infini.
Nommons } ' et U' ce que deviennent y et v lorsqu’on y changex en 6'; on aura pareillement
fydx-~ U' Y'Ai
dU'
~d¥
d.r.dir d.u'.du'.dir
de'*
d6
etc.
l’intégrale relative à x étant prise depuis x=Q' jusqu’à la valeurde x qui répond à t infini. En retranchant donc ces deux équa-tions l’une de l’autre, on aura
Jydx=UY.( î— b'Y'
dU
de
dli'
de'
d. U. dU d. U. d. IJ.dlJ
de j de 3
d.u'.dv d.u'.d.u’.dir
-h etc
•)
de'*
de'>
etc. ;
(A)
l’intégrale relative à x étant prise depuis x=B jusqu’à x — 6',en sorte que la considération de t disparaît dans cette formule. Si6 et B' étaient primitivement renfermés dans y, il ne faudraitfaire varier que les quantités B et B' qu’introduisent dans b et b',les changements de x en B et B' dans la fonction v.
La formule
(A) sera très-convergente, si v ou —
ydx
est une
13 .