LIVRE PREMIER, SECONDE PARTIE.
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on aura
x— a -f- vt,
v ne devenant point infini, par la supposition de x= a. Si l’on
d [J* d l i 3
désigne ensuite par U, -j~, etc. ce que deviennent v,
d. v' d'.v z , , .
Jx ’ Ix 7 ’ etC ‘ lorS( ï u on Y clian g e x en a apres les différentia-tions; on aura, parla formule (p) du n° 21 du second livre de laMécanique céleste,
x=a-+- U. t-r
d.U'l. 2 .dx'
d\ U
ce qui donnefydx— Y. fdt. c
i. ‘i.à.dx %
t r d.I?
d\ U
P--;- etc.
r- £* —t— etc.
(B)
1.2. dx s
cette formule pourra être employée dans tout l’intervalle où xdiffère très-peu de a; elle peut conséquemment servir de supplé-ment à la formule (A) du numéro précédent; mais au lieu d’être
ordonnée comme elle, par rapport aux puissances de a, elle ne
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l’est que par rapport aux puissances de a fi+1 ; car il est visibleque, dans ce dernier cas, v n’est que de l’ordre
Pour déterminer plus facilement les quantités U,supposons
-, etc.
log. Y — \og.y=(x — ay +, .[A-+-B.(x —a)-4-C. (x — a)*-r- etc.].Nous aurons, en changeant a; en a après les différentiations,
A =
B =
,fi-M
lo g-J
i. 2.3.... (ft + i). dx*
• l 0 g-J
1.2.3... .((M-t-a). dx
(i-t-a ’
etc.