106 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS,l’intégrale fdx.c
_-«V+ri.\/ i est égale à
r’ / r^—1\»
-( ax -~—)c ka .fdx.c V } .
jr \i - i
Si l’on fait t=ax -"-, elle devient
2 a
r*4 a’
.fdt.
-t'
V-
2 a
ici l’intégrale relative à t doit être prise depuis t = —jusqu’à t infini, parce que ces deux limites répondent à x nul età x infini.
En faisant r négatif dans cette formule, on aura l’expressionde l’intégrale /ckc. c _aV_^i^v/ ~ , ; mais dans ce cas les limites de
l’intégrale relative à t sont t= —> et 1 infini; la réunion deces deux intégrales est donc égale à
r’
-- .fdt.c- 1 ',
a J
l’intégrale étant prise depuis f = — oo jusqu’à t—oo; car lapremière intégrale ajoute à la seconde ce qui lui manque pourformer la moitié de l’intégrale prise entre les deux limites infinies;
or cette dernière intégrale est
ial .V/7
fdx. cos.
rx. c
a
•_ y-
; on a
donc
. c
r'
‘ïô î
2 a
L’analyse qui vient de nous conduire à ce résultat est londéesur le passage du réel à l’imaginaire; car on y traite les intégralesrelatives à t et prises entre deux limites, dont une est imaginaireet l’autre est infinie, comme si ces limites étaient toutes réelles.Mais on peut parvenir à ce résultat de la manière suivante.