LIVRE PREMIER, SECONDE PARTIE. 107
Nommons y l’intégrale fdx. cos. rx.c~ a ' x \ prise depuis x nuljusqu’à x infini; on aura
^ — — fadx. sin. rx. c~ a ' x '
1 • — a'x' r .>. — a'x*
= —:. sin. rx.c --. fax. cos. rx.c ;
2 a in* J ’
2 a 1
on aura donc, en prenant l’intégrale depuis x nul jusqu’à x infini,
dy r
—,—l-; • y O.
dr 2 a' J
L’intégrale de cette équation est
r’
y=B.c~^\
B étant une constante arbitraire que l’on déterminera en obser-vant que, r étant nul, on a
y = B =fdx.c~ aV .
Cette dernière intégrale est, par le numéro précédent, donc
L> V 71- ,
o— par conséquent
y—_^
fdx. cos. rx. c~ a x = . c ;
J 2 a
ce qui est conforme au résultat trouvé ci-dessus par le passagedu réel à l’imaginaire.
En différentiant i n fois par rapport à r, on aura
fx ,n dx. cos. rx.c ax = ± .
av_, y/V d 11
r’
ia*
ia ’dr ,n ' ’
le signe -h ayant lieu si n est pair, et le signe — si n est impair.Cette dernière équation, différentiée par rapport à r, donne
y*--, dx. sin. rx. <r"= + Æ. 4
J ^ 2 fl dr*"+‘
14 .