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Tome septième.
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108
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108 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.

En intégrant une fois par rapport à r l’expression de fdx.cos.rx.c~ a ' x 'on aura

P

'dx.s’m.rx _ a v-. c :

x

y/w2 a

fi

r. c

r»

4?

Lorsque a est nul, ~ devient infini, et l’indepuis r nul, devient y.y/Tv; donc

c

4 a’

prise

f

dx. sin.rx

x

7T2 ’

26. On peut de là conclure les valeurs de quelques intégralesdéfinies singulières auxquelles j’ai été conduit, comme on le verradans la suite, par le passage du réel à l’imaginaire.

Considérons la double intégrale

ffidx.ydy.c y '^ I+ir ). cos. rx,

les intégrales étant prises depuis x et y nuis jusqu’à x et y infinis :en l’intégrant d’abord par rapport à y, elle devient

/

dx. cos. rx

l+Æ*

Intégrons-la maintenant par rapport à x : on a, par le numéroprécédent,

fdx. cos. rx.c

~f x ' __

2 y

. C

r'

1?

ce qui donne

ff 2 ydy. dx. cos. rx. c

.-/•(>+*’/

= yjn.fdy.