LIVRE PREMIER, SECONDE PARTIE. 109
Il s’agit maintenant d’avoir cette dernière intégrale prise depuis ynul jusqu’à y infini.
Pour cela, donnons-lui cette forme,
(f./dy. c
-m
r étant supposé positif, la quantité ( 2 ^ r j a un minimum qui
répond à y = \J^, ce qui donne 2 r pour ce minimum; soitdonc
y =i • 2 -+- Y. \J z' -h 2 r :
y devant s’étendre depuis 7=0 jusqu’à y=00, z doit s’étendredepuis z= — 00 jusqu’à z=00; cette valeur de y donne
- 4 ^= r .
yz s + 2r
En prenant les intégrales depuis z =— 00 jusqu’à z = oo, on a
rj _£* . / — rzdz.c- r '
fdz. c =y tt ; ___ =0 ;
J V z s +2 r
on a donc
fdy.c
partant
=fdy.c—‘'=c-'f i .dz.c- =
-*■_ C~ ir .\/n
f d ï-
r* _
, y ~üp c ~ r . sjn.
On aura généralement, par la même analyse, l’intégrale
prise depuis y nul jusqu’à y infini, et par conséquent aussi dansles mêmes limites, l’intégrale
1» b
—ax —
X
fx *.dx.c