110 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.a et b étant positifs et n étant impair. Cela posé, on aura
ffiydy.dx. cos. rx .c~ y '^ l+ ^— —*
2 c
on a donc
/ dx. cos. rx w
l+X 1 2C r ’
En différenciant par rapport à r, on a
‘ xdx.sin.rx _ n
i+x r 2 c T
P
de là il est facile de conclure la valeur de l’intégrale
J‘ (a + bx ) .dx. cos. rx
m + 2 «Æ + Æ 1
prise depuis x ——oo jusqu’à x infini, le dénominateur n’ayantpoint de facteurs réels en x du premier degré. Si l’on fait
x
=—n -\-x. \J m — n\
a—bn
-a,
cette intégrale devient, en supposant -._
\J m — n*
r (g-\-b x^.dx .[cos.(rx' .\/m—n^.cos.rn-t-sm. (rx r .\f m—n i ).s\n. r n]
J i+x*
Cette intégrale doit être prise comme celle relative à x, depuis
, . ,, , , , C x dx .cos.(rx .\Jm— n 1 )
x = —-oo jusqu a # = oo; or 1 intégrale I --
prise dans ces limites, est nulle, parce que ses éléments négatifsdétruisent ses éléments positifs correspondants; il en est de
même de l’intégrale j* n _). j a f 0nc ti 0 n intégrale
précédente se réduit donc à
’ [a', cos. rn.cos.(rx. \/ m —n’) -+- b. sin. rn. sin.(ræ'. \/ m —n’) x'} dx'
P
1 -rx-