112 THEORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITES .
(x- 4 — 1=2 étant le plus ordinaire, nous allons exposer ici les for-mules cpii y sont relatives. La formule (B) devient dans ce cas,
d.U* t'
l —H l . —— H—
U-ht.
Jydx=Y.fdt.c~ l \ ï t
ici l’on a
t=\J log. Y —log. y, v =
dx
- — j -,
î. 2 dx 1
d\
-t- etc.
dx 3
x — a
t = -
r -- y
w
\/log.y-log.y
Y étant le maximum de y, et a étant la valeur de x qui correspondà ce maximum; U, etc. sont ce que deviennent u, ^ etc.,
lorsqu’on y change x en a. Cette formule donne, en l’intégrantdepuis t= T jusqu’à t = T,
/ i d'.U 3 i.3 </*L/ 5 . \ n -
j y dx= ; Y.(U + -. T - r 2 ? +—. i 2 3 4 ix , -+- etc.) .fit.c
T.d'.U* ( T'+i).d\U «
Y —T' ( d. Z7*+ \dY~
Y —T"( d. U 1
T' c
1 . 2 . dx'
î .2.3. «Le 3
T.d'.l 3 {T''+i) : d\U
1 . 2 . dx ’
î .2.3. dx 3
etc.
etc.
(*)
l’intégrale fdt. c~ 1 ' étant prise depuis t= T jusqu’à t = T, et l’in-tégrale fydx étant prise depuis la valeur de æqui convient à t = T,jusqu’à celle qui convient à t=T ’.
Si l’on suppose T= — oo et T’ = oo, on aura généralement
T\c~ T ’ = o , T\c~ l =o ;
on a d’ailleurs par le n° 24, fdtc~ 1 ' = \Jn ; la formule précédentedevient ainsi
t- i /—/ r- i cZ*. t/ 3 i.3 d^U* \ /,v
a 3 4 .a i + etc.j, (rf)
l’intégrale étant prise entre les valeurs de x qui rendent
-T'