120 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS,ce qui donne
on a donc
dt.dt'=d6.dO'.(Ll — L'I);
par ce moyen, l’intégrale fydd.dd' est transformée dans celle-ci,
v (* dt.dt'.c— 1 '— 1 '’
Ï J LT-VI '
Le dénominateur LT — L'I est une fonction de 6 et de 0' que l’onréduira en fonction de t et de t', au moyen des valeurs de t et de t'en Q et 6'. On obtiendra ainsi l’intégrale précédente dans une suitede termes de la forme ft n . t n '. dt. dt'. c~‘~ l ' ; les intégrales étantprises depuis t et t' égaux à —oo, jusqu’à leurs valeurs infiniespositives. Ces intégrales sont nulles, lorsque l’un des deux nombresn et ri est impair; et dans le cas où ils sont tous deux pairs, n étantégal à 2 i, et ri à iï, on a
i .3.5.... 2 i — i. i.3.5.... 2 ï — i
ft 1 . t’"'. dt. dt'. c
. n.
2 '. 2 ‘
Si les puissances auxquelles les facteurs de y sont élevés sonttrès-grandes, alors on a, à très-peu près,
M.
( ddY \\ dx 3 /
2 y
2 A —
/ ddY
\ dxdx
/ ddY\ dx' 1
2 )
■ { 4 &) - (^) étant ce ’ ue dCTiennent (S) ’ (sfe)
et lorsqu’on y change x et x en a et ri; l’intégrale Jydx.dx
devient ainsi, à fort peu près,
2ir, }
/ ( ddï \ ( dd Y \ __ / ddY V
y \ dx* ) \ dx' 1 ) \dxdx )