122 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS,que les limites de l’intégrale. En désignant x 1 par Sj, on auraA .y, = fîy- [x — 1 ). Ç>doc , A\ y, = fîy. [x— i)*. Ç>dx, etc.
on aura ensuite
. d.Sy , v * d'.Sy
s.x*=x. — j-*-, s. (s — i).x‘ = x -.— etc.
dx v ' dx*
l’équation ( 1 ) aux différences devient ainsi
5 j.[o -\-b . [x — i)+e . (& — 1 )*—f— etc.];
b [I) -{x — i)-f-c (,) .(a; — 1 ) a —I— etc.]|
S = f (fidx.
j-h X '^fy .[a {,) ^nb {i) .{x — 1 ) -f- e {,) . {x — i)’H- etc.jim- etc. I
Au lieu de faire y, égal à faf.fidx, on peut le supposer égal àfc~ a . fydx; alors on a
A .y s =fc~ sx .(c~ x —î ).<pdx, A\ fc~ 3 x .[c~ x —î )'.(Ç)dx, etc.
De plus, si l’on désigne c~ sx par §y, on aura
s. c
_ dJ y
dx
s\ c~ ,x = -J ^ , etc.dx*
en mettant donc les coefficients de l’équation (î) sous cette forme,
4 = a + a (11 j+a ll) .s’+ etc.
B = b-h-b {,) . sb w . s* - etc.
C= e+e (,) .s + e |,) .s’+ etc.etc.
cette équation prendra la forme
; âj.ja b . (c~*—i)-f-c . (c _ *—i) 1 -
j-— - ~J . [a (1) -I -b {t) . (c~ x — 1 ) -b e (,) . ( c~ x — 1 )’-
S = fÇdx.
-j^T . [a (,) H- 6 (,) . [c~ x — 1 ) -f- e w . (c _I — î ) 1
etc.] |
etc.]l
>
etc.]|
etc.