128 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
S , 5', 5", etc. étant des fonctions de s seul, et z, z, z , etc. étantdes fonctions rationnelles et entières de la même variable, et dex, Ç>, 9", etc. dans lesquelles Ç>, <$>', etc. sont sous une forme
linéaire.
Considérons d’abord l’équation
S=fx s . zdx:
on a
rj . rw S . (S l) * . y S.(s lj.f.9 2 ^ . 3 rj
A.Zh--- 1 . A’Zh -i^- 1 .A .Z-b etc.
1.2 1 . 2.0
la caractéristique A des différences finies étant relative à la va-riable s, et Z, A. Z, etc. étant ce que deviennent z, A .z, etc.lorsqu’on y suppose s = o. On aura donc
S=fx\ <£r.(z+s.A.Z+^=
A S .Z-+- etc
Si l’on fait x s =Sy, on aura
saf=x.
d.Sydx ’
s.[s — i).xf=x\
d 1 . S y~d^~'
etc.
l’équation précédente devient ainsi
-x. A. Z.
<Uy
dx
x *. A*. Z1 .2
d\ S ydx 1
etc
)•’
d’où l’on tire en intégrant par parties, comme dans le numéroprécédent, les deux équations suivantes,
o = Z —
d.jx.A.Z) d'.jx'.A'.Z)dx i.2 .dx*
etc.
etc.
S—C -bây.^c.A.Z— etc.)
dJy_ ( x'.A'.Z _ \
^ dx V 1.2 7
(«)
-t- etc.