LIVRE PREMIER, SECONDE PARTIE. 129
C étant une constante arbitraire. L’équation
S'=faf. zdx,
traitée de la même manière, donnera
o
S'-.
Z'
: C -
d. (x. A. Z') d\{x\ A». Z')
- —S-- H-i- -r ^- 1 — etc.
dx \.i.dx %
* / \ y! d.(x\ A s . Z') \
d.Sy /æ’.A i . Z'
dx
etc.
] .2
— etc.
(«')
(*')
les équations S' —jx\z' dx; S"—faf. z” dx, etc. produiront des équa-tions semblables,que nous désignerons par (a ), (b' 1 ); («"'), (è'"), etc.
Les équations (a), (a), (a"), etc. détermineront les variablesÇ, Ç", etc. en fonction de a;, et les équations (b), (b'), (b"), etc.détermineront les limites dans lesquelles on doit prendre les inté-grales faf. zdx, fxf.zdx, etc. L’une de ces limites est x=o. Pouravoir les autres, on supposera d’abord S, S', S", etc. nuis; lesconstantes C, C r , C", etc. seront par conséquent nulles dans leséquations (b), ( b '), etc. puisque la supposition de æ=o rend nuisles autres termes de ces équations. En égalant ensuite séparément
à zéro les coefficients de , etc. dans ces mêmes équations,
on aura les suivantes,
» y d.(x*. A’. Z)
o = x. A. Z-i- —, —
1.2 .dx
x\ A*. Z
etc.
o
1 .2
etc.
o = x. A .Z' -
x\A». Z'
o =-
1 .2
— etc.
_ d.{x'A\Z')1.2 .dx
etc.
etc.
TOME VII.
etc.
etc.
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